LIVRE BLANC REMIS A L’O.N.U POUR LA DEFENSE DE PADRE PIO

 

Après la sale affaire des magnétophones dans la cellule et dans le confessionnal de Padre Pio, il publie en Juin 1963, le «Livre blanc», AID, éditeur, rue de Roveray – Geneve- (dont il reste très peu de copies en circulation, demandant qu’il soit remis à l’arbitrage international de l’ONU) et par ses initiatives personnelles, il soutient et subventionne la campagne de défense en faveur de son bien-aimé père spirituel, retournant les accusations de diffamation et calomnies, démasquant la conjuration qui voudrait seulement s’approprier l’argent, que les œuvres du saint capucin stigmatisé font arriver San Giovanni Rotondo, sous la forme de dons des fidèles. Extrait de la biographie d’ E.Brunatto par E.Misuraca.

 

LIVRE BLANC REMIS A L’O.N.U POUR LA DEFENSE DE PADRE PIO

Article non daté (nous avons les pages de l’article, mais pas le journal entier) et publié dans « Le Monde et La Vie » probablement en 1962.

  • Sa personne est l’objet de persécutions graves
  • Son oeuvre est menacée
  • Un détournement qui porterait sur des milliards

 

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Derrière la chaleureuse protestation des pèlerins de San Giovanni Rotondo se cachait en effet un conflit extraordinaire, un véritable scandale qui avait pour origine la personnalité même et l’oeuvre du Padre Pio.

Le succès immense de la « Casa Sollievo »

Le premier versement de M.Brunatto [3 500 000 francs en mai 1941] avait fait boule de neige. Aussitôt les dons se multiplièrent, venant de toutes les parties du monde et de toutes les classes de la société. L’oeuvre fondée par le Padre Pio se développait de jour en jour, et le Pape Pie XII, après l’avoir approuvée, accordait au Padre Pio le mandat, exclusif et à vie, de gérer et de diriger l’entreprise charitable si heureusement mise sur pied.

Lettre EB AID 25 03 1964

L’action de l’AID – Association International pour la défense de la Personne et des Oeuvres de Padre Pio – publiera le 25 mars 1964, un communiqué indiquant sursoir à la diffusion du Livre Blanc auprès des institutions politiques et religieuses, estimant avoir obtenu satisfaction avec la libération du Padre Pio. La lettre est signée par Emanuele Brunatto.

En fait, ce ne fut qu’un répit pour le Padre Pio, mais ceci est une autre histoire.


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